jeudi 26 juillet 2012

Buttage des vignes : vive Sachem le cheval !

Ah oui, j'oubliais... je vous avais promis des images de Sachem, l'indien qui se promène avec un bonnet dans mes vignes. 
Donc ça commence à dater (11 juin) mais ça y'est, je vous les livre. 
Globalement, très content du résultat : après un mois et demi, je n'ai pas eu besoin de refaire un passage au cultivateur (j'aurai eu du mal, vu que les deux que j'ai acheté sont pliés et chez le vendeur en garantie (Au niveau inefficacité, bravo C. motoculture...). J'ai juste dû faire un petit passage avec le cultivateur du motoculteur pour remettre un peu à plat (courir derrière lui n'a pas été de tout repos mais bon).
 Le choix du cheval : la motocharette ne passait plus dans les rangs et le buttage était nécessaire pour étouffer l'herbe sous le rang (ce que je n'arrive pas à faire avec le cultivateur.

Donc voici les images :



Donc : avant


Ca descend (jusqu'en bas sisi, private joke désolé)

premier passage
Bon ça c'est sensé être le résultat mais c'est juste les quelques rangs débuttés (et non pas buttés)


Là, c'est dans le Saint Joseph

Là, c'est la Syrah de Rosette
Et voilà, du bon boulot, mieux que dans mes rêves, merci à Sachem et à Dominique Guignan, qui est surtout forestier (débardage à cheval)
A bientôt !

PS : mises en bouteilles faites ce lundi : 1050 Saint Péray 2011
1300 Saint Joseph blanc 2011
800 Saint Joseph 2010 (la fin...)
Avis aux amateurs !

dimanche 15 juillet 2012

Orélie-Antoine Ier, roi de Patagonie



Comme tout le monde me demande pourquoi la cuvée Patagone, voilà une micro biographie de Orélie-Antoine 1er, roi de Patagonie.


 
"Antoine de Tounens, modeste avoué de Périgueux né en 1825 en Dordogne, débarque au Chili le 28 août 1858. Ayant promulgué une Constitution, Orélie-Antoine Ier se proclame roi d’Araucanie et de Patagonie le 20 novembre 1860, revendiquant un royaume qui s’étend jusqu’au détroit de Magellan. Fait prisonnier par l’armée chilienne le 5 janvier 1862, il est interné dans un asile. L’intervention du consul de France lui permet de regagner l’Europe en octobre 1862. Tounens monte de nouvelles expéditions en 1869 et 1874. Sa dernière tentative échoue en 1876. Objet de moqueries, il meurt dans la misère le 17 septembre 1878 à Tourtoirac (Dordogne). L’écrivain Jean Raspail conclut son roman Moi, Antoine de Tounens, roi de Patagonie (éd. Albin Michel, 1981) en se proclamant consul général de Patagonie, représentant du royaume d’Orélie-Antoine Ier. « La Patagonie, c’est ailleurs, c’est autre chose, c’est un coin d’âme caché, un coin de coeur inexprimé », déclare Raspail qui naturalise depuis de nombreuxPatagons et nomme des vice-consuls dans plus de quarante pays ! Disposant d’une chancellerie à Paris, les Patagons sont aujourd’hui 5 000 !"
Pic de l'étendard (Grandes Rousses, dans les Alpes)
Ils disposent aussi de l'Institut Royal Patagon d'Oenologie dont je fais partie.
Je suis l'un d'eux depuis l'été 2003 : je porte haut les couleurs de la Patagonie dès que l'occasion s'en présente :





Mont Toubkal au Maroc



Aiguille d'Argentière (Massif du Mont Blanc)


 Alors pourquoi la cuvée Patagone ? Parce que la Patagonie, c'est le royaume de la réalisation du rêve, créer mon domaine viticole. J'espère que je ne tomberai pas dans la déchéance comme Orélie Antoine 1er !!!

A bientôt

Benoît

vendredi 15 juin 2012

La ferme des blés d'or, CHAPEAU !

Bravo le pain de NONO 

NONo c'est Noël, je sais plus son nom.
.Alors, pas grand chose à voir avec la viticulture... et pourtant si.
Voilà un agriculteur qui fait tout de A à Z : il produit ses céréales et, au lieu de les apporter à une coopérative, les transforme pour en faire son pain.
Blé et seigle, Meule de pierre, four à bois, le tout chez lui et par lui. Et le résultat ?
Un pain excellent, vraiment, et pas cher, je dirais même moins cher que la baguette.
Alors ? et bien fort de son succès, il doit faire moins de pain pour mieux gérer ses stocks.

Je ne sais pas où il a eu l'idée mais ça me plaît fort fort...
Pas de site internet mais vous pouvez voir sa fiche sur le lien suivant :

Allez à bientôt

Benoît